Les Patriotes
par Ulysse
0:00
/
03:47
5
Lectures
0
Mentions J’aime
0.0/10
Note
03:47
Durée
10 déc. 2025
Sortie
Classement des Pistes
Classement Global
#552
sur 2,150
Top 74.3%
Par Écoutes
#381 sur 2,150
Par J'aime
#581 sur 2,150
Droit d'Auteur et Information de Sortie
Date de Sortie:
10 décembre 2025
Heure de Sortie:
12h58
Horodatage (UTC):
2025-12-10 12:58:10 UTC
Certificat de Droit d'Auteur
ID de la Piste:
#456
Titre:
Les Patriotes
Artiste:
Ulysse
Créé:
10 décembre 2025 à 12h58 UTC
SoundStudioPro
Protégé
Signaler une Violation
BPM
66.7
Tonalité
F minor 4A
Mesure
4/4
Genre
Hip Hop
Ambiance
neutral
Énergie
Medium
Paroles
? Version complète – 5 minutes
(Intro – parlé, respiré, intime)
Je veux juste leur laisser mieux…
Un monde où on parle sans peur,
où notre langue respire encore…
Écoute…
Couplet 1
Je veux apprendre à mes enfants
que l’argent c’est large, encore plus que les océans,
que la vie, c’est un voyage, mais qu’on navigue en avançant,
et qu’ c’est en s’élançant qu’on finit par toucher l’excellence.
Avec un peu de chance, ma descendance
vivra libre, solide, ancrée dans l’indépendance.
Qu’ils n’aient jamais besoin d’plier devant l’arrogance
d’un système qui nous balance entre dettes et pénitence.
On grandit enlacés dans les lacets d’la société lassante,
les poètes essayent tant bien que mal d’vous dire ce qu’ils ressentent.
La pression, elle est présente, elle se glisse dans chaque nuit,
elle s’transforme en oppression, constante, dès qu’on oublie qui on est, pis d’où on vient…
Pré-Refrain
Je demande pas un temple, juste un peu d’appui,
de la part des patriotes d’une langue qui s’vide de son sang pis s’enfuit.
Ma fierté réagit, mon âme elle s’enflamme dans l’combat,
pis chaque “non” qu’on m’sert efface un “oui” qu’on voit pas.
Refrain
Ça suffit ces conneries,
la francophonie de Montréal à Paris,
c’est dans ma peau, dans mes nuits,
c’est qui je suis, c’est ma vie.
C’est pas normal que le français
doive se battre pour survivre dans sa propre patrie.
Alors oui, j’le dis, j’le crie, j’le vis :
Le Québec, un pays.
Couplet 2
On marche dans des rues où les affiches perdent leur mémoire,
où nos mots deviennent rares comme des étoiles dans le brouillard.
J’veux que mes enfants sachent d’où viennent leurs histoires,
que leur langue n’est pas un détail, que c’est un drapeau, une victoire.
L’école nous apprend les chiffres, mais pas l’honneur,
pas la valeur d’une langue quand elle protège le cœur.
On parle d’avenir, mais qui va protéger nos auteurs,
si même nos librairies se taisent devant l’monde extérieur?
On dit que c’est l’évolution, que l’anglais c’est pratique,
mais perdre son âme, c’est tragique, c’est catastrophique.
Une nation sans sa langue devient juste un décor,
un meuble dans l’histoire, un fantôme sans corps.
Pré-Refrain
Faut qu’on se tienne debout, qu’on se parle, qu’on s’unit,
qu’on arrête de s’excuser d’exister dans notre propre pays.
Ma voix tremble pas, elle se lève, elle grandit,
parce que chaque mot que j’drop, c’est un morceau d’mon esprit.
Refrain
Ça suffit ces conneries,
la francophonie de Montréal à Paris,
j’me reconnais, j’m’identifie,
dans chaque accent, chaque mélodie.
C’est pas normal que le français
doive se battre pour survivre dans sa propre patrie.
Alors oui, j’le dis, j’le crie, j’le vis :
Le Québec, un pays.
Pont (Bridge) – montée émotionnelle)
On n’est pas nés pour disparaître,
on n’est pas nés pour se taire,
notre langue est une lumière
qui traverse les frontières.
Je veux l’entendre dans leurs voix,
je veux l’entendre dans les écoles,
pis j’veux que personne ose croire
que le français vaut moins qu’un autre rôle.
On est héritiers d’un combat,
pas des touristes dans nos propres villes.
Si on parle plus, qui parlera?
Si on s'lève pas, qui sera docile?
Dernier Refrain – plus fort, plus large
Ça suffit ces conneries,
la francophonie de Montréal à Paris,
c’est ma racine, ma poésie,
ma vérité, mon pays.
C’est pas normal que le français
doive quémander sa place ici.
Alors oui, j’le dis, j’le crie, j’le vis :
Le Québec, un pays.
Un pays.
Un pays.
Outro – parlé, lent, déterminé
Pour mes enfants…
pour ceux qui viendront après…
notre langue, c’est pas un souvenir :
c’est une promesse.
Pis j’compte bien la tenir. Musical specifications: Hip-hop genre, 120 BPM, 7 energy level.
(Intro – parlé, respiré, intime)
Je veux juste leur laisser mieux…
Un monde où on parle sans peur,
où notre langue respire encore…
Écoute…
Couplet 1
Je veux apprendre à mes enfants
que l’argent c’est large, encore plus que les océans,
que la vie, c’est un voyage, mais qu’on navigue en avançant,
et qu’ c’est en s’élançant qu’on finit par toucher l’excellence.
Avec un peu de chance, ma descendance
vivra libre, solide, ancrée dans l’indépendance.
Qu’ils n’aient jamais besoin d’plier devant l’arrogance
d’un système qui nous balance entre dettes et pénitence.
On grandit enlacés dans les lacets d’la société lassante,
les poètes essayent tant bien que mal d’vous dire ce qu’ils ressentent.
La pression, elle est présente, elle se glisse dans chaque nuit,
elle s’transforme en oppression, constante, dès qu’on oublie qui on est, pis d’où on vient…
Pré-Refrain
Je demande pas un temple, juste un peu d’appui,
de la part des patriotes d’une langue qui s’vide de son sang pis s’enfuit.
Ma fierté réagit, mon âme elle s’enflamme dans l’combat,
pis chaque “non” qu’on m’sert efface un “oui” qu’on voit pas.
Refrain
Ça suffit ces conneries,
la francophonie de Montréal à Paris,
c’est dans ma peau, dans mes nuits,
c’est qui je suis, c’est ma vie.
C’est pas normal que le français
doive se battre pour survivre dans sa propre patrie.
Alors oui, j’le dis, j’le crie, j’le vis :
Le Québec, un pays.
Couplet 2
On marche dans des rues où les affiches perdent leur mémoire,
où nos mots deviennent rares comme des étoiles dans le brouillard.
J’veux que mes enfants sachent d’où viennent leurs histoires,
que leur langue n’est pas un détail, que c’est un drapeau, une victoire.
L’école nous apprend les chiffres, mais pas l’honneur,
pas la valeur d’une langue quand elle protège le cœur.
On parle d’avenir, mais qui va protéger nos auteurs,
si même nos librairies se taisent devant l’monde extérieur?
On dit que c’est l’évolution, que l’anglais c’est pratique,
mais perdre son âme, c’est tragique, c’est catastrophique.
Une nation sans sa langue devient juste un décor,
un meuble dans l’histoire, un fantôme sans corps.
Pré-Refrain
Faut qu’on se tienne debout, qu’on se parle, qu’on s’unit,
qu’on arrête de s’excuser d’exister dans notre propre pays.
Ma voix tremble pas, elle se lève, elle grandit,
parce que chaque mot que j’drop, c’est un morceau d’mon esprit.
Refrain
Ça suffit ces conneries,
la francophonie de Montréal à Paris,
j’me reconnais, j’m’identifie,
dans chaque accent, chaque mélodie.
C’est pas normal que le français
doive se battre pour survivre dans sa propre patrie.
Alors oui, j’le dis, j’le crie, j’le vis :
Le Québec, un pays.
Pont (Bridge) – montée émotionnelle)
On n’est pas nés pour disparaître,
on n’est pas nés pour se taire,
notre langue est une lumière
qui traverse les frontières.
Je veux l’entendre dans leurs voix,
je veux l’entendre dans les écoles,
pis j’veux que personne ose croire
que le français vaut moins qu’un autre rôle.
On est héritiers d’un combat,
pas des touristes dans nos propres villes.
Si on parle plus, qui parlera?
Si on s'lève pas, qui sera docile?
Dernier Refrain – plus fort, plus large
Ça suffit ces conneries,
la francophonie de Montréal à Paris,
c’est ma racine, ma poésie,
ma vérité, mon pays.
C’est pas normal que le français
doive quémander sa place ici.
Alors oui, j’le dis, j’le crie, j’le vis :
Le Québec, un pays.
Un pays.
Un pays.
Outro – parlé, lent, déterminé
Pour mes enfants…
pour ceux qui viendront après…
notre langue, c’est pas un souvenir :
c’est une promesse.
Pis j’compte bien la tenir. Musical specifications: Hip-hop genre, 120 BPM, 7 energy level.
Variations audio (2)
Les Patriotes - Variation 1
03:47
Les Patriotes - Variation 2
03:46
Commentaires