Les Murs Ont Pris Mon Frère
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תאריך יציאה:
December 11, 2025
זמן שחרור:
3:25 AM
חותמת זמן (UTC):
2025-12-11 03:25:36 UTC
תעודת זכויות יוצרים
מזהה מסלול:
#494
כּוֹתֶרֶת:
Les Murs Ont Pris Mon Frère
אָמָן:
Ulysse
נוצר:
December 11, 2025 at 3:25 AM UTC
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מילים
? « Les murs ont pris mon frère » — Perte d’un ami (prison) — 5 min
(Intro — voix basse, lourde)
Les menottes…
c’est pas ça qui fait le plus mal.
C’est quand la porte ferme…
et que t’entends plus sa voix.
Couplet 1
La dernière fois qu’j’t’ai vu, t’avais les yeux pleins d’orage,
un mélange de honte pis de rage.
T’essayais d’faire l’dur, mais j’ai vu dans ton visage
qu’t’avais peur…
mais pas d’la peine.
Peur d’disparaître dans une cage.
On a grandi ensemble dans les ruelles sales,
on s’cachait des balles, on parlait d’rêves irréels.
Toi t’avais l’cœur grand, mais la rue t’a pris en duel,
pis un jour le destin t’a tiré par la manche… vers l’enfer.
Quand ils t’ont mis l’bracelet, t’as juste regardé en bas,
comme si tout ce qu’on avait vécu se déchirait d’un coup là.
J’pensais pouvoir t’aider, t’sortir de c’chemin-là,
mais la loi, elle prend sans négocier,
pis elle laisse personne en arrière… sauf moi.
Refrain
Les murs ont pris mon frère,
mais ils m’ont laissé ses cris.
J’me couche chaque soir avec la même colère,
j’me réveille chaque jour dans le même pays…
Les murs ont pris mon frère,
mais ils m’ont laissé sa vie.
J’vais tenir jusqu’à ta dernière pierre,
jusqu’au jour où tu r’viens ici.
Les murs t’ont pris…
mais pas moi.
Couplet 2
Depuis qu’t’es enfermé, l’bloc sonne plus pareil,
les gars demandent des nouvelles, mais y’en a pas de belles.
Ta mère pleure en silence, elle allume une chandelle,
pis j’me sens coupable de respirer l’air d’d’vant la ruelle.
J’me rappelle nos nuits à rêver d’l’Ouest,
à parler d’ce qu’on ferait quand la vie nous mettrait au test.
Mais t’étais fragile, mon frère, même quand t’jouais l’dur,
pis j’ai pas vu qu’la rue te tuait lentement,
jour après jour.
Y’ont dit “4 ans fermes” comme si c’tait juste un chiffre,
comme si ta lumière pouvait tenir dans une ligne d’écriture.
Mais les barreaux, ça casse un homme,
ça brise des futurs,
ça transforme un sourire en arme impure.
J’te vois dans ma tête, assis seul dans ta cellule,
les mains gelées, le regard fixe dans l’froid qui circule.
Pis j’me dis que j’aurais voulu t’sauver avant la chute,
mais la rue décide rarement qui elle laisse debout.
Refrain
Les murs ont pris mon frère,
mais ils m’ont laissé ses cris.
J’me couche chaque soir avec la même colère,
j’me réveille chaque jour dans le même pays…
Les murs ont pris mon frère,
mais ils m’ont laissé sa vie.
Qu’importe la longueur de l’hiver,
j’t’attends au bout d’la nuit.
Les murs t’ont pris…
mais pas moi.
Pont (Bridge — confessionnel, lent)
J’me dis souvent :
“Et si c’était moi ?
Si les rôles avaient tourné ?
Si la justice m’avait pointé du doigt
ce soir-là, dans la même soirée ?”
On est tous à un mauvais move
d’finir oubliés derrière les portes.
Pis toi… t’as juste tiré la mauvaise courte.
Dernier Refrain (plus épique, plus brisé)
Les murs ont pris mon frère,
mais ils peuvent pas prendre sa mémoire.
J’garde nos histoires comme des prières,
comme des flèches en or dans mon tiroir.
Les murs ont pris mon frère,
mais pas son dernier espoir.
Le jour où tu sors d’ta guerre,
j’viens t’chercher, j’viens t’voir.
Les murs t’ont pris…
mais t’es toujours mon frère.
Outro (whisper)
Tiens bon là-bas…
la rue t’a brisé, mais pas fini.
J’suis là.
J’t’attends.
On finit c’qu’on a commencé..
(Intro — voix basse, lourde)
Les menottes…
c’est pas ça qui fait le plus mal.
C’est quand la porte ferme…
et que t’entends plus sa voix.
Couplet 1
La dernière fois qu’j’t’ai vu, t’avais les yeux pleins d’orage,
un mélange de honte pis de rage.
T’essayais d’faire l’dur, mais j’ai vu dans ton visage
qu’t’avais peur…
mais pas d’la peine.
Peur d’disparaître dans une cage.
On a grandi ensemble dans les ruelles sales,
on s’cachait des balles, on parlait d’rêves irréels.
Toi t’avais l’cœur grand, mais la rue t’a pris en duel,
pis un jour le destin t’a tiré par la manche… vers l’enfer.
Quand ils t’ont mis l’bracelet, t’as juste regardé en bas,
comme si tout ce qu’on avait vécu se déchirait d’un coup là.
J’pensais pouvoir t’aider, t’sortir de c’chemin-là,
mais la loi, elle prend sans négocier,
pis elle laisse personne en arrière… sauf moi.
Refrain
Les murs ont pris mon frère,
mais ils m’ont laissé ses cris.
J’me couche chaque soir avec la même colère,
j’me réveille chaque jour dans le même pays…
Les murs ont pris mon frère,
mais ils m’ont laissé sa vie.
J’vais tenir jusqu’à ta dernière pierre,
jusqu’au jour où tu r’viens ici.
Les murs t’ont pris…
mais pas moi.
Couplet 2
Depuis qu’t’es enfermé, l’bloc sonne plus pareil,
les gars demandent des nouvelles, mais y’en a pas de belles.
Ta mère pleure en silence, elle allume une chandelle,
pis j’me sens coupable de respirer l’air d’d’vant la ruelle.
J’me rappelle nos nuits à rêver d’l’Ouest,
à parler d’ce qu’on ferait quand la vie nous mettrait au test.
Mais t’étais fragile, mon frère, même quand t’jouais l’dur,
pis j’ai pas vu qu’la rue te tuait lentement,
jour après jour.
Y’ont dit “4 ans fermes” comme si c’tait juste un chiffre,
comme si ta lumière pouvait tenir dans une ligne d’écriture.
Mais les barreaux, ça casse un homme,
ça brise des futurs,
ça transforme un sourire en arme impure.
J’te vois dans ma tête, assis seul dans ta cellule,
les mains gelées, le regard fixe dans l’froid qui circule.
Pis j’me dis que j’aurais voulu t’sauver avant la chute,
mais la rue décide rarement qui elle laisse debout.
Refrain
Les murs ont pris mon frère,
mais ils m’ont laissé ses cris.
J’me couche chaque soir avec la même colère,
j’me réveille chaque jour dans le même pays…
Les murs ont pris mon frère,
mais ils m’ont laissé sa vie.
Qu’importe la longueur de l’hiver,
j’t’attends au bout d’la nuit.
Les murs t’ont pris…
mais pas moi.
Pont (Bridge — confessionnel, lent)
J’me dis souvent :
“Et si c’était moi ?
Si les rôles avaient tourné ?
Si la justice m’avait pointé du doigt
ce soir-là, dans la même soirée ?”
On est tous à un mauvais move
d’finir oubliés derrière les portes.
Pis toi… t’as juste tiré la mauvaise courte.
Dernier Refrain (plus épique, plus brisé)
Les murs ont pris mon frère,
mais ils peuvent pas prendre sa mémoire.
J’garde nos histoires comme des prières,
comme des flèches en or dans mon tiroir.
Les murs ont pris mon frère,
mais pas son dernier espoir.
Le jour où tu sors d’ta guerre,
j’viens t’chercher, j’viens t’voir.
Les murs t’ont pris…
mais t’es toujours mon frère.
Outro (whisper)
Tiens bon là-bas…
la rue t’a brisé, mais pas fini.
J’suis là.
J’t’attends.
On finit c’qu’on a commencé..
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